Fin de vie à domicile : ce que l’intervenant a le droit de ne pas savoir
Les intervenants formés à la fin de vie rapportent tous la même peur : dire la mauvaise chose.
La formation ne fournit pas de script. Elle installe une autorisation : celle de dire « je ne sais pas », de se taire, de rester assis sans meubler.
Elle donne aussi une limite claire. Le pronostic, le diagnostic et les décisions médicales n’appartiennent pas à l’intervenant. Le renvoi vers l’équipe soignante n’est pas une dérobade, c’est le cadre.
