Écrire une transmission que le collègue suivant pourra utiliser
La transmission est l’outil de travail le plus lu et le moins enseigné du secteur. Elle est écrite en fin d’intervention, souvent debout, souvent en retard sur l’horaire suivant.
Ce qui la rend utile tient en trois éléments : ce qui a été observé, ce qui a été fait, ce qui reste à faire. Les impressions personnelles n’y ont leur place que si elles sont nommées comme telles.
Un exemple qui fonctionne : « Refus de la douche ce matin, deuxième fois cette semaine. Toilette au lavabo effectuée. À signaler au coordinateur. » Trois lignes, aucune interprétation, une décision possible pour la personne suivante.
